Qui inclure dans le plan médias? Voilà une question à laquelle les responsables de plans médias font face quotidiennement.
Le niveau de confiance des consommateurs canadiens a enregistré une légère hausse durant le quatrième trimestre de 2015 pour atteindre le niveau le plus élevé en une année.
Le niveau de confiance des consommateurs canadiens a enregistré une légère hausse durant le quatrième trimestre de 2015 pour atteindre le niveau le plus élevé en une année.
En net contraste avec la montée record de la confiance des consommateurs des États-Unis et avec les bonnes nouvelles à l’échelle mondiale, le paysage canadien se résume, pour le troisième trimestre de 2015, au statu quo.
Après une chute radicale au Canada au début de l’année 2015, le niveau de confiance des consommateurs affiche une légère augmentation de deux points pour le second trimestre de l’année, pour atteindre 98.
Au cours des trois premiers mois de 2015, la confiance des consommateurs a chuté brusquement à la suite de mauvaises nouvelles économiques qui ont pesé dans l’esprit des Canadiens. La confiance des Canadiens a reculé de six points à l’indice, pour se chiffrer à 96 au T1, soit le plus bas niveau en près de trois ans.
Pour le quatrième trimestre de l’année, le niveau de confiance des Canadiens a diminué d’un seul point pour atteindre 102. Au début de l’année 2014, ce niveau de confiance s’affichait à 99.
Le degré de confiance des consommateurs en Amérique du Nord a chuté d’un point au quatrième trimestre, mais a enregistré une solide hausse de 11 points comparativement à l’année précédente. Dans la région, le niveau de confiance des consommateurs a enregistré une baisse de deux points pour le quatrième trimestre pour attendre un score de 106, représentant la première baisse en 2014, mais une amélioration de 12 points comparativement à l’année précédente. Bien que le degré de confiance ait également enregistré une baisse au Canada durant le quatrième trimestre, soit par un point pour atteindre 102 comparativement à l’année précédente, il affichait deux points de plus que celui du quatrième trimestre de 2013.
La confiance globale des consommateurs a terminé l'année 2014 avec un score de 96, soit une baisse de deux points d'indice par rapport au trimestre précédent, après une bonne lancée ayant duré plusieurs
Pour la troisième fois au cours des quatre derniers sondages de Nielsen, le niveau de confiance des consommateurs au Canada poursuit sa montée.
La confiance globale des consommateurs a augmenté d'un point d'indice au troisième trimestre pour atteindre un score de 98 — une augmentation d'un point par rapport au trimestre précédent et de deux points depuis le début de l'année. L'indice, qui affiche une hausse lente et constante depuis deux ans et demi (depuis le 1er trimestre 2012), a maintenant dépassé le niveau d'avant récession de 94 pendant trois trimestres consécutifs. Les derniers résultats reflètent un optimisme prudent, puisque le score de confiance des consommateurs de chaque région s'est amélioré par rapport au trimestre précédent.
Dans notre première analyse de l’industrie sur le sujet de la publicité multiécran, menée par IAB Canada et Nielsen, nous avons compris que même si nous avons bien avancé dans l’intégration de la publicité sur tous appareils, nous avons encore beaucoup de chemin à parcourir. Cette analyse étudie en profondeur les comportements et les pratiques des acheteurs et des vendeurs d’espaces médiatiques.
La confiance des consommateurs va crescendo dans plusieurs marchésclés partout dans le monde, le Canada .étant parmi les principaux optimistes.
Malgré les niveaux de confiance à la hausse des consommateurs dans les environnements économiques les plus étendus au monde, l’optimisme des Canadiens demeure inchangée.
Les niveaux de confiance sont de nouveau à la hausse alors que les consommateurs adoptent un meilleur point de vue face à l'emploi et à certaines dépenses.
Les niveaux de confiance sont de nouveau à la hausse alors que les consommateurs adoptent un meilleur point de vue face à l'emploi et à certaines dépenses.
La confiance des consommateurs canadiens a augmenté de trois points durant le 4e trimestre de 2013.
Se démarquer à travers un monde de possibilités n’est pas une mince affaire. Il faut plus qu’un bon produit pour qu’une marque ou un magasin réussisse à gagner la fidélité des clients. Le prix, l’emballage, le service à la clientèle et la réputation font partie des facteurs qui influencent le processus de prise de décision d’un client.
Se démarquer à travers un monde de possibilités n’est pas une mince affaire. Il faut plus qu’un bon produit pour qu’une marque ou un magasin réussisse à gagner la fidélité des clients. Le prix, l’emballage, le service à la clientèle et la réputation font partie des facteurs qui influencent le processus de prise de décision d’un client.
La composition des consommateurs au Canada a changé, et cela représente une grande occasion pour les spécialistes du marketing.
Les États-Unis et l'Europe seraient enfin à la veille de jours meilleurs. Depuis le début de la grande récession à la fin de l'année 2008, nombreux ont été les consommateurs à travers le monde qui s’être serré la ceinture.
L'indice de confiance des consommateurs s'élevait à 94 points au troisième trimestre 2013, égal à celui du deuxième trimestre, mais il semble qu'un vent d'amélioration souffle aux États-Unis et en Europe.
L'expansion de la classe moyenne répond à l'augmentation du prix des produits alimentaires. La convergence de ces deux grandes tendances remodèle le marché de façon spectaculaire et permanente. Avec une classe moyenne mondiale qui augmente de 70 millions [1] chaque année, des prix des produits alimentaires qui vont probablement plus que doubler d'ici 20 ans [2], le monde entre dans une période sans précédent au cours de laquelle la demande et la pression économique augmentent et les comportements d'achat sont de plus en plus motivés par les principes.
Quelle est donc la clé de la réussite dans ces eaux inconnues?
Il arrive parfois que les gens ne sachent pas ce qu’ils veulent. Comme Henry Ford l’a fameusement remarqué, s’il avait demandé à ses contemporains ce qu’ils désiraient, ils lui auraient dit des chevaux plus rapides. Plus récemment, Steve Jobs observait que les consommateurs sont incapables de décrire ce dont ils n’ont jamais fait l’expérience.
Il est fort possible que la grande majorité de la population chinoise n’adhère pas tout de suite à l’idée d’acheter des boissons alcoolisées en ligne; n’empêche que les ventes de bière, de vin et de spiritueux sur Internet continuent de grimper dans le pays. Les consommateurs étant dorénavant plus à l’aise avec le commerce électronique qui prend de l’ampleur, ils sont de plus en plus nombreux à s’éviter une visite au magasin en achetant leurs boissons alcoolisées en ligne – un choix qui ne s’offre à eux que depuis 2007.
La popularité du basket-ball et de la NBA prend de l’ampleur sur tous les continents donc, il n’est pas étonnant que la mondialisation de ce sport ait généré un public aussi diversifié qu’étendu. La NBA est également internationale au sein même de ses équipes. La ligue recrute de l’Argentine à la Nouvelle-Zélande, comme en témoignent, par exemple, le Miami Heat et les Spurs de San Antonio, dont les joueurs proviennent de sept pays différents.
Netflix a annoncé le mois dernier avoir réalisé un autre excellent trimestre en raison de l’augmentation substantielle du nombre de ses abonnés et de la croissance du cours de ses actions. Il est difficile de croire qu’il y a deux ans à peine cette compagnie et son PDG étaient l’objet de la risée générale et apparaissaient même dans une parodie de l’émission satirique Saturday Night Live.
Au mois de février, les Américains se gâtent en faisant le plein de friandises et de vin mousseux à l’occasion de la Saint-Valentin. Nielsen s’attend à ce que les consommateurs dépensent plus de 707 M$ (ou plus de 127 M£) en friandises et plus de 23 M$ en vin mousseux (soit deux millions de bouteilles), pendant la semaine de la Saint-Valentin.